2012 arrive à peine, et voilà déjà une sortie Boom Boom. Bon en même temps ça faisait un petit moment qu’il n’y avait rien eu. Pour la 15ème sortie on a fait ça bien avec DIVORCE PARTY, un groupe du Michigan (USA) disponible en CD et Vinyl une face. La version vinyl est limitée à 314 exemplaires numérotés et colorés par mes soins sur une face. Ce disque est sorti en coproduction avec le label Aphonia Reordings.
5 titres déjantés où l’on retrouve Skin Graft et des groupes comme les Butthole Surfers. Les titres sont en écoutes et en téléchargement libre sur le site.
Que ce soit en vinyl ou en CD, le prix est de 5€ (Vinyl + CD = 7€).
2012-01-24
Astrocongertion Oporium
Pour beaucoup ce disque fait penser à du Skin Graft, pour certains c’est Melt Banana ou Jesus Lizard et pour moi c’est plutôt Butthole Surfers… que des groupes de dégénérés. Alors faut pas s’attendre à être caressé dans le sens du poil. Sur ce disque une face on a passé pas mal de temps pour peindre l’autre face. Ça en valait la peine car c’est bien joli. Sinon il y a une version CD dans un bien beau Digipack. On a sorti ce disque en coproduction avec le label américain Aphonia Recordings qui s’est occupé de la version CD. Le vinyle est en édition limitée à 314 copies numérotées (on en avait 315 mais j'ai lamentablement peint la mauvaise face sur une copie). Elles sont peintes à la main sur la face B.
DIVORCE PARTY
Divorce Party c’est quatre gars dans le vent venant du Michigan, ou plus exactement d’Ypsilanti. Leur musique part dans tous les sens. Ça me fait penser au Butthole surfers, et ça ce n’est pas courant. Voici la chronique de Nextclues sur leur premier Ep en écoute sur Bandcamp :
« La Divorce Party, ça peut se fêter au même moment que la Birthday Party. Parce que ces mecs du Michigan ont dû écouter en boucle les fêlés australiens, et pas mal de groupes inspirés par eux sur Skin Graft. Deux titres : deux bombes. ‘Doo Dop Top’ ‘Tweedy Doo Doo’, de la noise sautillante et hachée. De la weird-noise à la Shorty qui empile les parties et les breaks plus farfelus les uns que les autres. La guitare de Ryan St. Claire slide, sort des riffs par paquets de dix, et sans prévenir te fait crisser les dents. Mais le weirdo ultime c’est Miguel Baptista Benedict, crédité à la ‘Vocal Manipulation’. Ses trouvailles propulsent la noise de Divorce Party dans une autre dimension, on dirait qu’une armée de clones d’Al Johnson chantent en canon. Il en sort de partout, tous plus aigus et plus faux les uns que les autres. Rien que l’intro de ‘Tweedy Doo Doo’ nous donne un indice de ce qu’un dingo enfermé depuis 20 ans peut faire avec un magnétophone. Du mauvais goût ultime, mais du mauvais goût ultra-bandant. Le groupe offre cet EP. Ecoute-le et envoie leur un gros chèque, que ce vomi sonore soit immortalisé sur vinyle.» [Crashstaz/Nextclues].
Immortaliser du vomi sonore sur vinyle, ça c’est notre domaine !